jeudi 30 avril 2009
Contrôle technique
Chapitre 3: La contre visite
Me voilà donc, plus légère de 100 € et prête à affronter le vilain méchant pas beau du contrôle technique. Sauf que là, rien de bien amusant, de l'ennervant, certes, puisqu'avec un rendez- vous pris à 8h30 me semblait tout à fait approprié pour arrivé à 9h00 au bureau, le monsieur au téléphone m'ayant indiqué que la contre visite ne durait que 15 min, sauf que, heureusement que j'avais pris mon bouquin avec moi, puisque, arrivé à 8h25, titine n'a eu le droit de passer au contrôle quà 8h50. Je me suis retenue de dire ses quatres vérité au contrôleur, de peur de la voir recaler encore une fois, mais je fulminait purement et simplement. Et qui est arrivé en retard au bureau?
Epilogue
Vous l'aurez compris, 15 minutes et 25€ plus tard, j'avais le macaron sur le pare brise et ma carte grise en régle. A dans deux ans?
Sûrement plus chez eux!
Ni toute seule d'ailleurs... le girl power a ses limites!
mercredi 29 avril 2009
Toutes ces choses que l'on ne s'est pas dites
J'avais proposé de vous parler de me lectures, toutes mes lectures, les sérieuses, les légères, celles qui font rire, celles qui font pleurer. Et vous avez été enthousiaste à l'idée de cette nouvelle "rubrique".
On commence donc aujourd'hui avec le dernier roman en date que je viens de lire, Toutes ces choses que l'on ne s'est pas dites de Marc LEVY, sorti le 15/05/2008 [quand je vous dis que je lis au fil des envies et des découvertes et non au fil des modes!]
Imaginez la disparition, imaginez le manque, imaginez une vie à reconstruire après le départ. Imaginez que celui ou celle qui est parti, vous offre encore quelques jours, vous offre des réponses à toutes les questions que la mort semble avoir emporté.
C'est ce qui arrive à Julia alors qu'elle essaye sa future robe de marié: son père vient de décéder. Le mariage est reporté, et sa vie bascule.
Anthony, son père, homme d'affaire absent de son vivant restera 6 jours près d'elle en tant que machine, un andrïde ou plutôt un humanoïde, un robot dont l'apparence est aussi troublante que sa capacité de discours, de mémoire et même de sentiments.
Après le refus, l'incompréhension, les questions, commence alors un voyage de 6 jours, à Montréal d'abord, mais dans le passé aussi, offrant à Julia les souvenirs de son père.
Celui qui semblait si loin d'elle se révèle être celui qui, même de loin, ne l'a jamais quitté des yeux.
Le roman se lit d'une traite, les mots filent, et rien ne semble pouvoir m'arrêter, chapitre après chapitre, je ne veux pas lâcher ce roman avoir d'en lire les derniers mots.
Bien sûr, on se posera la question de l'éthique, comme accepter que quelqu'un qui vient de partir puisse rester aux côtés de ceux qui le pleure? Comment ne pas s'interroger sur cette illusion de vie? Le personnage de Anthony se dessine derrière les reproches de Julia et au fil des pages, je semblais oublié que ce n'est pas son père, juste sa mémoire, chargé dans un disque dur. Peut être aussi parce que, chapitre après chapitre, Julia aussi semble l'oublié.
Marc Lévy fait évoluer la relation entre Julia et Anthony de façon un peu prévisible, même si les relations avec les robots me semble forcément prévisible. Pour le lecteur pas de surprise, Julia se laisse attrendir par le disocurs pré- enregistré de celui dont elle n'arrive pas à pleurer la mort. Mais au fil des jours qui s'égrènent elle semble comprendre qu'elle devra le perdre à nouveau lorsque le délai aura expiré.
Les relations entre Julia et Adam, "l'ex- futur- marié" ne sont que pe dépeintent. Ce couple tranquille, se voit bousculer par la vie. Elle ne partage pas son aventure avec lui, elle le laisse sur le bord du chemin, elle lui ment. Et si Adam n'était pas celui qu'elle devait épouser?
Ce roman m'a fait passer par un évantail d'états émotionnels. Il faut dire que je suis bon public, il n'est pas rare de m'entendre rire ou m'insurger alors que je suis plongé dans mon fauteuil, l'ouvrage dans les mains. A ce sujet Chérichéri, même après 5 ans de vie commune s'étonne toujours. Mais jamais, un livre n'a réussi à me tirer de vrais sanglots. Une petite larme à l'oeil, oui, facil, mais les vraies larmes, celle qui brouille la vue et t'oblige à poser le livre jamais. Jusqu'à Toutes ces choses que l'on ne s'est pas dites. Alors objectrez- vous j'étais dans un état propice à la lecture du livre qui a sans doute facilité les choses. Certes. Se dire que l'on ne dit jamais assez les mots justes, au bon moment, se dire qu'il ne faut jamais se quitter fâcher sous peine de ne jamais pouvoir se réconcilier, alors que mois après mois on perd des êtres chers, des pilier de nos vies fait résonner en moi l'écho du manque des mois passé, celui que l'on enfoui au plus profond de sous peine de ne plus pouvoir avancer et d'être figer par le chagrin. Certes. Mais Marc Levy écrit de façon juste. De façon simple. C'est d'ailleurs ce que lui oppose ces détracteurs en se demandant si n'importe quel enfant qui sait écrire une phrase avec le fameux "sujet- verve- complément" pourrait eux aussi écrire un best- seller comme lui semble savoir le faire. Bien sûr ce n'est pas du Proust, ces phrases ne font pas deux pages, pour avoir tenter d'en lire, je peux vous assurer que oui les phrases de Proust font bien deux pages, ou du Zola dont les interminables descriptions ne me laisse plus de place pour imaginer. Est- ce vraiment ce que l'on recherche? Marc Levy offre son imagination à ses lecteurs, avec un style suffisament "accessible" pour qu'avec plaisir ses lecteurs se laissent aller; entrent dans ses livres.
Vous l'aurez compris, j'ai aimé ce roman, assez pour ne pas vous dévoiler la quête que poursuit Julia durant son voyage, assez pour ne pas vous raconter la fin, juste assez, j'espère, pour que dans vos commentaires, vous veniez me dire qu'après l'avoir lu, vous aussi, vous avez été surpris par le titre, moins simpliciste qu'il n'y parraît, même si, comme souvent chez Levy, toujours accrocheur.
Alors cette première fois? Comme on disiat à l'époque: Stop ou encore?
vendredi 24 avril 2009
Contrôle technique
Chapitre 2: Les réparations
Après avoir pu regagner mon véhicule, arriver à l'heure au boulot et passer la journée à me dire que décidément les garagsites étaient tous des escrocs désolé pour le garagsite qui tombe ici par hasard mais sauf si je lis trois témoignages contraires dans ces commentaires je conserverais cette phrase en l'état! na! J'ai raconté ma aventure matinale à des hommes. Trois. Mon chérichéri, qui en me voyant arrivé le midi à compris que titine avait subit un revers, un de mes beau frère, qui était présents et mon papa par téléphone, le soir. Concernant l'histoire du frein à main je n'ai pas eu grand chose à dire, c'est important, il faut le faire, blablablabla... bon ok. Ils ont raison. En revanche, concernant les clignottants, mon histoire a su déclencher une certaine hilarité, par son absurdité d'abord, mais aussi par son originalité. Avec beau frère nous en avons déduis que ce centre de contrôle technique devait savoir que j'avais un blog et les employés ont du penser qu'il ne pouvait pas me laisser partir sans une histoire spéciale pour le dit blog. Merci c'est trop sympa.
J'avais donc jusqu'au 18 avril pour effectuer les réparations et me représenter à la contre visite...
J'ai bien sûr attendue jusqu'à fin mars pour aller faire faire un devis et donc emmener ma voiture chez un réparateur "rapide" pour effectuer les dites réparations. Je m'attendais a une somme astronomique, finalement le devis s'élevait à 100€, ce qui je vous l'accorde, n'est pas une petite somme, mais qui demeure gérable dans mon budget.
Je dépose donc ma voiture, après une dure journée de labeur. Je suis pas ravie- ravie de devoir faire 20 minutes de marche pour rentrer à mon domicil, mais je me dis: "voilà une bonne chose de faite!" Et puis je dois passer la rechercher dès le lendemain, c'est donc tout à fait gérable. Le lendemain, Chérichéri passe me prendre au travail et me dépose devant "rapide". C'est là que l'histoire se corse.
Le réparateur m'indique qu'ils n'ont pas changé les clignottants car la personne qui a fait le devis n'a pas noté quel clignottant pose problème et selon lui tout fonctionne bien. Je lui explique mon histoire dans le genre "il était une fois une pauvre jeune femme sans défense s'est fait arnaqué par un contrôleur vereux..." le gentil monsieur me propose de patienter un instant il va les changer. Je ressors donc un moment, explique la situation à chérichou. Nous patientons gentillement lorsque le monsieur me fait signe, je rentre dans le "box" où se trouve ma voiture et là il me dit: "je suis désolé mais sur votre type de voiture il faut démonter tout le bloque optique pour acceder au clignottants" Il me montre où ça se trouve, ce qu'il faut faire sans me prendre pour une demeurée lui... avant de acher: "il y en a pour une heure de travail." Je lui propose de repasser demain à la même heure.
Mais c'est là que mon esprit s'affole: ok il y en a pour une heure de boulot supplémentaire mais sur la facture ça va donner quoi? Je refais mon numéro de pauvre femme sans défense, en lui expliquant que tout le monde me dit que ces clignottants sont très bien, mais que le vilain monsieur il veut rien, savoir, et j'argumente sur mon faible taux de testosterone qui me rend pas du tout crédible au centre de crontrôle. Et là je lâche: "Et vous pensez que la facture sera beaucoup plus élévée que prévue?" avec les yeux moite et la mine dépitée. Le réparateur regarde ma voiture, puis finir par dire: "rassurez- vous je ne vous le ferais pas payer en plus".
Chérichou et moi rentrons donc, je suis super ravie de voir que ma moue fonctionne encore.
Le ledemain, c'est une collègue qui me dépose au centre "rapide" en arrivant, je suis déjà rassurée de voir ma voiture correctement stationnée devant le garage et non pas dans un box à l'intérieure. Je rentre pour payer, comme prévu pas de surprise sur le montant. Entendre le bruit, d'habitude sympathique de ma CB qui débite me serre le coeur à ce moment là.
Bon ben plus d'excuse cette fois, je dois prendre rendez- vous pour la contre- visite.
To be continued
jeudi 23 avril 2009
Juste du bonheur
Vous connaissez cet instant rare et précieux où les êtres qui vous sont chers et qui sont à plusieurs centaines de kilomètre de vous arrivent à vous faire pleurer de bonheur?
Vous connaissez cet instant magique où vous vous rendez compte que, qu'importe ce qui arrive dans la vie, ce que vous faites, les chemins que vous prenez ces êtres chers vous aimeront toujours?
Vous connaissez cet instant de pure bonheur où par surprise, ils vous montre qu'ils pensent à vous?
C'est ce que j'ai vécu hier soir. Juste un pur moment de bonheur qui me fait me souvenir que j'ai vraiment de la chance de les avoir dans ma vie.
Colis pleins de cadeaux magnifiques envoyé par Ma Maman 2 et ma soeur
Un énorme merci à vous pour cette vraie surprise!
Je vous adore!!
mardi 21 avril 2009
Contrôle technique
Chapitre 1: la visite
Alors que je rédigeais mes derniers billets, je me suis souvenu que je ne vous avais pas parlé du contrôle technique de ma chère titine. Cela est dommage. Vraiment.
Comme vous le savez ou pas tous les véhicules sont soumis tous les deux ans a une taxation de l'Etat déguisé qui prend la forme d'un contrôle technique. Tous les deuxans, que tu le veuilles ou pas tu es obligé [je deste écrire ce mot grrr ça me donne des crampes dans les doigts!] de faire paser à ta voiture une batterie de testes dans un centre agréer, qui de fait, à le droit de te donner ou non la permission de conduire ta voiture et surtout qui a le droit de t'obliger à faire des réparrations, souvent aussi ônéreuses qu'inutile. Vous l'aurez compris, ils ont surtout le droit de te faire dépenser des sous.
Moi je suis une rebelle. Je devais passé titine au contrôle le 15 janvier 2009 (à l'anniversaire de notre "rencontre") mais j'ai un peu tardé. Mais tous les rebelles ont leurs limites, les miennes se sont clairement exprimées lorsque j'ai échapé au contrôle des papiers du véhicule par ces agents de l'Etat assermentés que l'on nomme gendarmes. J'ai donc pris rendez- vous dans le centre de contrôle le plus proche de chez moi, c'est à dire celui qui se trouve juste dans la rue en face de mon immeuble. Alors que le monsieur qui répond à mon appel m'indique avoir un crénau de libre mardi à 8h, que le contrôle dure 45 minutes et que cela coûte 69€ quoi 69€???? je me dis que je ne peux que me réjouir de déposer ma voiture, de rentrer chez moi prendre mon p'tit déj et rechercher titine juste à temps pour être au boulot à 9h00. C'est donc presque parfait (reste les 69€ mais bon je vais pas chipoter). Le rendez- vous est pris, plus d'un mois alors que la date limitte ait expiré mais passons...
Confiante, je dépose donc ma voiture, en me disant, naïvement que ce n'est qu'une formalité dont je serais rapidement débarrassée.
8h40 je me dirige vers le centre de contrôle, la mort dans l'âme, la cb à la main. C'est là que le monsieur sort de son bureau pour me dire la bouche en coeur: "Ma p'tite dame il va y avoir des réparations à faire et une contre- viste à passer!" Interloquée je le laisse me débiter une liste d'inepties, la liste des choses à réparer, mais sans obligation de contrôle visite, mon esprit lui dit "cause toujours" mais je hoche la tête en signe d'approbation. Il semblerait que ma voiture fasse partie des modèle qui possède non pas deux, mais quatre feux arrières, il serait bon d'ajouter les deux ampoules manquantes mais biensûr! il semblerait également qu'il y ait un léger jeu ou niveau de je ne sais plus quelles pièces et là aussi, le monsieur me conseille de faire le nécessaire rapidement, il continue, énumérent des mots que je n'ai jamais entendu de ma vie, puis finit par faire une légère pause, pour mieux reprendre la liste des choses obligatoire à faire changer pour la fameuse et très nécessaire, contre- visite.
A ce moment là, il me parle comme à une demeurée, comme si mon taux trop élevé d'oeustrogène bloque les connexions entre mes neurrones. "Ma p'tite dame, il va falloir faire changer votre frein cable de frein main vous n'êtes dans les normes." Oops, je pensais vraiment que ça passerait juste en le ressérant un peu... eh puis dans la pente d'accès au boulot, quand je tire le frein à main, titine ne bouge plus! Il continue: "Et puis surtout, il y a un problème avec vos clignottants." Je le fais répété: "Il y a un problème avec vos clignottants" Je lui précise que j'ai vérifié moi même que chaque ampoule fonctionnait correctement et jusque là tout était en ordre. Il décide donc de préciser: "Oui vos clignottants fonctionnent mais il y a un problème avec la couleur" Oui, ben quoi ils sont oranges et alors? "Le problème ma p'tite dame c'est qu'ils ne sont pas assez orange"
To be continued
mardi 14 avril 2009
Bouquinons tous en coeur
Je me suis rendu compte que je ne parlais jamais des livres que je lis, peut être par peur de tomber dans la fiche de lecture de mes années collège, peut être parce que je me dis que ce n'est pas dans la suite logique des articles précédent, peut être aussi parce que je lis au fil des envis, des achats, et souvent avec un train de retard sur les nouveautés. Peut être. Ou peut être aussi parce que si à une époque j'ai pu lire des livres tel que Dolto expliqué au parents ou encore Le concept de Dieu après Auschwitz aujourd'hui je me délecte de thème plus léger mais peut être aussi moins interressant pour vous lecteurs du blog. J'ai par exemple lu, les uns après les autres, en poche, tous les Accro du shopping preuve que je suis en retard d'un wagon puisque je les ai lu , tous en poche, les uns après les autres en quelques semaines. Il
ne manque plus que le dernier, L'accro du shopping attend un bébé. Mais si à l'époque je me plongeais dans toutes sortes d'ouvrage, c'est que mes quatres heures de voyage quotidien pour aller bosser était, au bas mot, le temps que je consacrais à mes lectures, sans compter le week-end, de fait à 80€ l'abonnement de train et bus par mois, plus 6€ le livre de poche achevé en deux jours, ça revenait plutôt cher, je suis donc, à cette époque aller fouiller dans le fin fond de ma bibliothéque pour en exumer des livres, vestige de mon passage expresse en fac de lettres, ou oeuvre inachevé de mon bac littéraire. J'ai donc re- lu, recycler, ou, enfin commencer des livres qui y dormait depuis plusieurs années! J'ai mes préférences, dans les classiques, les grandes oeuvres ou dans la littérature "pour
poulettes" comme on l'appelle... jamais je ne me force, quand un livre ne me plait pas je peux l'abandonner sans scrupules, parfois pour recommencer à le lire quelques mois plus tard, ou pas.
Mais j'aime toujours les livres, les neufs, les vieux, les parfaits, sans cornes, ou au contraire ceux dans lesquels je gribouille les marges, ceux qui sentent la poussière, ceux qui arrivent par poste, ceux que l'on découvre par hasard et que l'on adore, ceux que l'on adorerait adorer.
Alors dites moi? Pour ou contre la découverte de mes coups coeur ou de mes coup d'ennui oui oui oui un coup d'ennui ça existe, c'est un peu comme s'endormir en sursaut.... sur le blog? Soyez pas timide donnez votre avis!
mercredi 8 avril 2009
I love my car
Ma voiture est un cadeau, au sens propre d'abord car après avoir vidé mon compte pour payer mon permis il ne me restait plus un sous en banque pour m'en offrir une, ni même un vélo d'ailleurs. J'ai eu cette chance, on m'a offert une voiture. Un samedi matin, après m'être levée j'ai allumé mon téléphone portable, un mms s'est affiché, je découvre la photo d'une auto bleue, et en dessous ces quelques mots: "ta voiture". Seulement 3 semaines après avoir eu mon permis! Mais c'est aussi un cadeau dans un sens plus évocatif, plus figuré,seulement parce qu'elle m'emmène où je veux, qu'elle me fait plaisir, que je l'adore!
Pour la petite histoire, le premier soir, titine et moi avons du faire connaissance. J'ai du m'habituer à être seule maître à bord. Le premier soir, j'ai du prendre sur moi. Un certain 15 janvier, en sortant du travail à 18h je suis allée l'arracher à son ancienne propriétaire, c'était une petite voiture 3 portes bleues, et pendant près de 150 000 km elle avait été la première voiture de cette jeune femme brune. Je me suis mise au volant, l'auto- radio dont le volume était au maximum me fit faire un bon de 10m, j'ai calé au moins 4 fois, la fatigue, l'émotion, et aussi et surtout le premier démarrage en côte depuis mes leçons de conduites.
Le lendemain, j'abandonnais le train et les deux haures de trajets: train-bus-pieds, pour 20 min de voiture: une délivrance, la musique, le chauffage, les heures de someille en plus... arrivée au boulot, fini de caler, je ne voulais plus la quitter.
Puis j'ai du apprendre à me stationner, enfin, j'ai du ré- apprendre. Il y eu quelques heurts, je ne le cache, et malgré le plaisir de conduire celui de se stationner demeurais toujours aussi problématique... et je ne parle pas que des crénaux....
Mais qu'importe, avec titine, nous avons fais des courses, du shopping, nous sommes allé nous promenner en allemagne, je pouvais aller et venir à ma guise, avec Chérichou nous sommes même parti un dimanche matin à l'aube pour aller voir le lever de soleil en montagne, magique.
Et pour une petite voiture, elle est d'une utilité folle, j'entasse, j'accumule, une paire de chaussettes, des boîtes d'ampoules, des chaussures, milles et un cd, des sacs vides. Je rends service, je débarrasse des greniers, la titine en mode break, je me suis promennée près de 1 mois avec les sièges du bas baissée et un tas de bazarre à l'arrière, on aurait dit un marchand ambulant.
Hier, j'ai enfin vider le coffre de tout le bazare qui l'encombrait, arrivée au point déchetterie de la ville, les petits papis et l'agent de la ville qui était là on dû avoir pitié de cette pauvre fille, et de ses bras sans muscle qui devait vider tellement de bazare. Je n'ai eu qu'à approcher ma voitre, ouvrir puis fermé le coffre, les trois paires de bras ont travaillé pour moi!
Et ma voiture c'est moi, avec sa déco abusément girly, ma nouvelle hello kitty spécial statut de la liberté à gauche du tableau de bord, les coccinelles au- dessus du volant, le maGnifique tapis anti- dérappant hello kitty, juste devant les figurines du fameux petit chat, un papillon, deux petites peluches sur la gauche. Au rétro un sent- bon à la vanille rose, accroché au par- soleil un petit lion, des élastiques roses et des bracelets au levier de vitesse, ... et.... et....
J'adore ma voiture, parce qu'elle a trop la classe avec son intérieur en cuire beige et tissu bleu, parce qu'elle me suit fidèlement depuis deux ans, parce que c'est ma première, parce que c'est un cadeau d'êtres qui me sont chers.
mardi 7 avril 2009
Un jour sans
Aujourd'hui c'est un jour sans. Sans travail, oui, mais aussi sans le moral.
Un jour avec aussi, avec la famille, avec le réconfort des bras de celui qui partage ma vie.
Demain, il faudra à nouveau sauter dans la routine et finir la semaine, courte, avec le sourire. Parce que les autres n'y sont pour rien. Parce que je ne pas envi de crier mes larmes à mes proches, aussi.
Bonne soirée vous tous, à demain.
samedi 4 avril 2009
Le complot des portes à battants
Je vous ai déjà raconté comment ma dosette de machine à café a, un jour, malenconteusement, sautée sur la chaussure du PDG de la grande entreprise. Vous pensiez que j'en avais finis avec les rencontres hasardeuses? C'était sans compter sur ma légendaire maladresse.
Une après- midi ordinnaire, Lilia tape sur son clavier, Lilia prends des appels, Lilia rédige des courriers, il y a de quoi en écrire une collection. Puis Lilia se propose d'aller déposer le courrier qui est à affranchir et d'aller chercher celui reçu. Chefchef apprécie. Je lui propose de lui chercher un cappuchino au caramel qu'elle affectionne tant, j'en profiterais pour me prendre ce super thé à la menthe. Elle accepte. Me voilà partie, les enveloppes sous le bras. Je dépose le courrier, prêt à partir, prend le courrier reçu, et fais une pause, à la salle de pause, notez la qualité rédactionnel aujourd'hui... Un café, un thé, ok on est repartie. J'évolue dans les couloirs, le courrier sous le bras, un goblet en carton dans chaque main. Big Boss insiste: il faut être polyvalente. Je mets donc en pratique. Je me débrouille plutôt bien, salue les gens que je croise, une âme charitable ouvre même la première porte que je croise. J'arrive au bout du couloir, j'avance en direction des portes battantes quand soudain, sans que le bip du badge de l'autre côté est le temps de m'avertir, la porte s'ouvre avec fracas juste devant mon nez. Un cri strident, se fait entendre et un mouvement de recul salutaire m'évite d'avoir le nez en sang. Mais le cappuchino caramel et le thé à la menthe, eux ne reculent pas. Ils avancent même. Avec la force du mouvement, ou la puissance des ultra son émis par mon cri les deux boissons ont, comme qui dirait, sautées, hors de leur contenant, pour en trouver un autre, certes moins efficace mais beaucoup plus onereux, un costume d'homme de couleur bleu marinne. Juste celui du directeur commercial de la grande entreprise, juste le boss de Big Boss, soit mon N+3. Morte de honte, mortifiée, j'ai envi de disparraître. Fort heureusement pour moi il le prend plutôt bien. En fin aussi bien que quelqu'un dont l'employé à tenté de l'ébouillanter. Par accident, cela va sans dire, après tout c'est lui qui enfonce des portes ouvertes. Je m'excuse, au moins trois fois. Mais il ne semble pas plus embêter que cela, c'est tout juste si il ne m'annonce pas que de toute façon il devait l'emmener au pressing. En fait il s'inquiète pour moi. Il semble certain que je me suis pris la porte en pleine tête. Le cri sans doute. Je lui assure allé bien noté je ne dis pas que je n'ai rien, je dis que je vais bien, nuance... M'excuse encore une fois et regagne mon bureau. Il est déjà au bout du couloir.
Après il a fallu expliquer à chefchef pourquoi elle n'avait droit qu'à la moitié d'un cappuccino. Et en l'occurence j'avais le choix entre lui avouer la vérité ou me faire passer pour une voleuse de café. J'ai choisi la première option.
Elle a bien rit. Finalement moi aussi.
vendredi 3 avril 2009
Fin de semaine
Jeudi, la journée commence bien, puisque j'ai un debriefing avec ma chefchef, je ne m'inquiète pas, j'ai raison, bref c'est cool. Puis c'est la fin des archives, le bureau respire, moi aussi. La journée demeure assez classique, beaucoup d'opérationnel, bref rien de passionnant.
Ce soir j'ai aussi récupéré titine chez "rapide", pas de dépassement face au dévis, je suis donc plutôt contente, même si cette argent m'aurait fait une belle paire de chaussure et un sac, ou juste l'un ou l'autre selon, mais bon. Je suis prête à affronter le sal macho du contrôle technique...
J'ai aussi fais mes comptes, je m'astreint à la rigueur que je me suis promis en début d'année, c'est pas que ça m'enchante, sans rire c'est d'un barbant mais au moins je sais où je vais. Je me rend compte que certain sont guère préssé d'encaisser mes chèques, il en reste deux gros à débiter. Je ne suis pas ravie mais je sais où je vais ce mois ci. Ayant été privé de CB quelques temps, pour cause de carte expiré et de manque de temps pour aller la chercher au guichet, mon relevé a considérablement diminué le mois dernier. Ma carte devrait expiré plus souvent. En fait non.
Vendredi, il ne se passe rien de spécial, une journée comme on en vit tant d'autre, la matinée qui passe en un rien de temps, l'après- midi plus longue, derrière moi le soleil me chauffe le dos à travers la grande fenêtre, mes petits clients sont livrés en temps et en heure, les collègues tapent sur leur clavier, .... eh puis il est 18h00 et je coupe pc et le téléphone et je retrouve la douceur de mon chez moi... c'est le week-end!

